Testez votre motivation en 12 questions!

Cet article s’inspire des résultats préoccupants de l’étude de l’institut Gallup, renommé institut américain, sur le travail dans le monde.

Car apparemment seuls 6% de français sont engagés dans leur travail.

Oui 6%, c’est inquiétant… et surprenant aussi.

Les français sont avant-derniers, alors que la moyenne européenne est de 14%. Seuls les italiens ont un résultat pire.

Ce désengagement entrainerait des émotions négatives au quotidien

Cela fait sens, ne pas être engagé au travail a forcément un impact sur vie personnelle !

Ainsi, les personnes sondées signalent du stress à 44%, des inquiétudes quotidiennes à 33%, de la tristesse à 19% et de la colère à 16%….

On parle beaucoup de démotivation, de candidats qui ne se présentent pas aux entretiens, de gens qui ne veulent plus travailler, ou encore qui ne veulent plus retourner en entreprise après le confinement…

Cette étude pointe du doigt la responsabilité des entreprises et du management

Cela remet l’église au centre du village : les pratiques managériales comptent et sont essentielles pour maintenir l’engagement des collaborateurs.

L’institut Gallup préconise une approche managériale qui tienne compte du bien-être du collaborateur dans sa globalité.

Testez-vous en 12 questions

12 questions pour mesurer le taux d’engagement. Ces 12 critères essentiels se complètent et font sens de notre point de vue. 👇

1. Savez-vous ce qu’on attend de vous au travail?

2. Est-ce que vous disposez des conditions matérielles, des outils et de l’équipement nécessaires pour faire correctement votre travail?

3. Votre travail vous donne-t-il chaque jour l’opportunité de faire ce que vous faites de mieux?

4. Dans la semaine écoulée, avez-vous été reconnue ou félicitée pour un travail bien fait?

5. Est-ce que votre manager ou quelqu’un d’autre au travail vous prend en considération en tant que personne?

6. Pouvez-vous compter sur au moins une personne qui encourage votre développement personnel et professionnel?

7. Au travail, votre opinion semble-t-elle compter?

8. La mission ou la vision de votre entreprise vous donne-t-elle le sentiment que votre travail a de l’importance?

9. Vos collègues ont-ils à cœur de fournir un travail de qualité?

10. Avez-vous au moins une très bonne amie au travail?

11. Dans les 6 derniers mois, avez-vous eu l’occasion de faire le point avec quelqu’un sur vos progrès?

12. Durant l’année avez-vous eu l’opportunité d’apprendre des choses intéressantes et de grandir?

🔆 D’un point de vue personnel, vous vous situez comment ? 🔆

Si vous ne cochez pas beaucoup de ces cases, vous êtes probablement démotivé, et vous n’avez pas la pêche pour aller au travail le matin.

💡 Vous avez maintenant une meilleure idée de pourquoi

👉 Si vous êtes concernée, la prise de conscience est la première étape du changement 😉

👉 La deuxième étape serait d’être accompagnée soit en bilan de compétences, soit en coaching pour retrouver du sens et du plaisir dans votre travail.

 

🔆 Et pour vos équipes, quel est le niveau d’engagement et de motivation ?🔆

D’abord, savez-vous répondre à cette question ?

Ensuite, connaissez-vous les points forts et les talents de chacun de vos collaborateurs pour leur confier des missions qui leur permettent d’exprimer leur plein potentiel ?

Enfin, êtes-vous à l’aise pour donner des feed-backs fréquents, même quand tout va bien ?

👉 Si vous n’êtes pas sûre de savoir répondre à ces questions, un coaching peut être une solution pour monter en puissance dans votre capacité à engager et motiver vos équipes.

 

Merci à Marjolaine Maquerel, psychologue et coach, pour cet article. 

 

3 astuces pour utiliser vos EMOTIONS au travail

Êtes- vous d’accord avec cela ?

C’est la question que j’ai posée en début de la formation « Comment utiliser ses émotions au travail » pour le groupe Atlantic . À ma surprise, les stagiaires sont plutôt d’accord!

Comme si on pouvait débrancher la partie du cerveau qui gère les émotions en arrivant au travail !

Quelques points à retenir sur les émotions au travail: 

  • Vous avez des émotions tout le temps même au travail !
  • Vous avez aussi une intelligence émotionnelle, un QE – quotient émotionnel
  • Votre QE, à la différence du QI, peut se développer toute votre vie
  • Les #leaders et #managers #inspirants ont un QE élevé. C’est plus important ou en tout cas aussi important que leur QI.

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3 CONSEILS POUR UTILISER VOS ÉMOTIONS AU TRAVAIL

  1. Attendez 5 min avant d’envoyer un mail rageur… c’est le temps pour traverser un pic émotionnel.
  2. Développez votre empathie pour vos collaborateurs : mettez-vous mentalement à leur place pour imaginer leur point de vue.
  3. Pour prendre une BONNE décision : soyez aussi attentif à votre instinct, lié aux émotions, il est indispensable pour équilibrer votre raison logique.

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👉 Si vous voulez approfondir votre QE, faites-vous coacher ou inscrivez-vous dans notre parcours leadership féminin

 

Article rédigé par Françoise Clechet

#emotion #leadership #management #coaching

Le fil de la JOIE est au coeur du modèle IKIGAI, un modèle japonais dont on entend de plus en plus parler en France. L’IKIGAI est un concept qui invite à équilibrer votre vie, donner du sens, réaliser votre mission personnelle avec des actions très concrètes.

 

Le plus simple pour l’expliquer est de regarder le schéma. Votre IKIGAI personnel est au centre, à la croisée de ce que vous aimez, ce que vous voulez, ce que vous pouvez faire (avec une rémunération) et du domaine dans lequel vous excellez.

Il y a de la JOIE, quand vous êtes au centre, que vos actions sont alignées avec vos aspirations, vos talents et que vous êtes utile au monde autour de vous.

Auto-coaching : Où en êtes-vous aujourd’hui?

Savez-vous en quoi vous êtes douée?
Faites-vous ce que vous aimez au quotidien? (NB: Il faut au minimum 15% d’activités épanouissantes dans une journée pour se sentir bien.)
Avez-vous le sentiment d’être utile?
Etes-vous rémunérée pour utiliser vos talents au service de quelque chose d’utile?

Vous avez répondu Oui partout : bravo, vous y êtes! Votre IKIGAI est cohérent, vous êtes épanouie dans ce que vous faites.

Si vous répondez au moins une fois NON: vous devez peut-être réfléchir à ce que vous devez changer dans votre vie pour vous recentrer davantage. Vous pouvez aussi participer à un atelier « Decouvrez votre Ikigai » pour gagner en clarté sur vos motivations profondes, vos actions, vos missions….

 

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Je poursuis une série d’articles sur le plafond de verre et les croyances qui nous freinent, nous les femmes, pour déployer nos ailes professionnellement. Aujourd’hui, je décortique pourquoi:

 

« Les femmes doivent bosser plus pour y arriver alors que les garçons, eux, peuvent compter sur leur potentiel inexploité pour réussir dans des postes ambitieux! ».

Les études réalisées dans les écoles de plusieurs pays le prouvent: les profs pensent que les filles réussissent en travaillant beaucoup alors les garçons préfèrent jouer. Du coup, ils pourraient faire mieux s’ils le voulaient, ils ont un potentiel inexploité. La petite fille sera félicitée pour ses résultats, interrogée sur les concepts déjà vus: elle prouvera sa valeur par des bonnes notes et des leçons bien apprises. Le petit garçon sera encouragé à en faire plus, à se dépasser, à chercher des réponses sur des concepts nouveaux: il montrera qu’il a de la valeur en réserve.

 

A l’âge adulte, il est ainsi convenu implicitement que la femme a atteint son maximum de potentiel alors que l’homme a encore de la réserve.

 

Conséquence dans l’entreprise, on vous attend au tournant pour prouver votre valeur: votre boss, vos collègues s’attendent à ce que vous fournissiez beaucoup de travail, que vous soyez compétence, irréprochable pour montrer que vous êtes à la hauteur de la tâche. Et quand une promo se présente, on s’interrogera: serez-vous capable de réussir dans le poste au dessus alors qu’on considère implicitement que vous êtes déjà au taquet dans votre poste actuel?

 

Vos ambitions personnelles sont aussi rognées: à compétences égales, les hommes postulent davantage pour des postes qui ne correspondent pas tout à fait à leur profil. Une femme n’osera pas trop postuler s’il lui manque quelque chose par rapport à la description du poste. Mes clientes sont souvent touchées: elles pensent qu’il leur manque un diplôme, un atout essentiel.

 

Mes conseils de coach pour déjouer ce stéréotype:

Le plafond de verre vous concerne autant que votre entourage. Comme vous ne pouvez pas changer les autres, vous allez changer vos propres comportements pour déjouer les limites. Ainsi, pour prouver votre valeur, vous ne devez pas forcément en faire plus. Vous devez juste faire PLUS DE MOUSSE pour montrer ce que vous faites déjà très bien et ainsi rassurer vos interlocuteurs.

 

1) Soyez fière de vous et de votre potentiel. Vous êtes la première personne à convaincre que vous avez de la valeur, qu’une femme est tout à fait capable, légitime pour prendre tel poste, choisir telle orientation.

 

2) Si vous doutez de vos capacités à prendre un poste, faites le point sur ce que vous savez bien faire, sur vos réussites, vos succès. Mettez-les noir sur blanc avec des exemples concrets. C’est un exercice qui booste la confiance en soi. Et rappelez-vous que vous êtes une personne unique, pleine de ressources, de talents, avec un potentiel largement inexploité (tout comme les garçons!).

 

3) Faites de la mousse, montrez votre expertise en exposant à chaque occasion vos résultats positifs, vos réussites, vos progressions sur Linkedin, un CV, lors de votre entretien d’évaluation. Et partagez régulièrement vos aspirations, votre envie de travailler sur certains projets, dans certains domaines: vous êtes capable, légitime, crédible et vous aussi vous en avez sous le pied!

 

Françoise Clechet

Spécialiste en évolution de carrière des femmes