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Quels résultats attendre d’un bilan de compétences pour booster la carrière des femmes?

C’est une des premières questions que les femmes me posent en rendez-vous de découverte : quels résultats attendre d’un bilan de compétences ? Elles ont envie de résultats, de vrais changements dans leur vie professionnelle.  Elles mettent souvent beaucoup d’espoir dans la réussite de ce bilan de compétences.

J’ai envie de vous répondre en tant que dirigeante de centre de bilan de compétences pour les femmes managers ou dirigeantes. Et j’ai aussi envie de vous partager ma propre expérience du bilan de compétences qui m’a aidé à faire un virage de carrière important.

🔆 A quel moment de leur carrière les femmes font-elles un bilan de compétences ?

Selon mon expérience, les femmes initient souvent des bilans de compétences autour du cap de la trentaine, et plus encore quand elles arrivent au cap de la quarantaine ou cinquantaine. Certaines le font aussi pour retrouver un équilibre de vie professionnelle / vie privée après un burn-out ou une maladie grave. Enfin, d’autres s’ennuient dans leur job depuis un bon moment. Elles se sentent « bloquées » dans leur carrière sans trop savoir quoi faire ensuite. Elles se heurtent sans le savoir à un des plafonds de verre que rencontrent les femmes au cours de leur carrière.

Pour ma part, j’ai fait un bilan de compétences un peu avant le cap de la quarantaine. Je ne savais pas trop quels résultats en attendre. À l’époque j’étais encore dans ma carrière d’ingénieur. Je dirigeais depuis plusieurs années, en tant qu’entrepreneuse indépendante, mon propre cabinet de formation et conseil en analyse des risques en agroalimentaire pour la région Alsace.

🔆 Une bonne raison parmi d’autres: l’ennui !

Mon activité marchait très bien, les clients revenaient tous les ans. Le bouche-à-oreille m’amenait de nouveaux clients régulièrement. Je gagnais vraiment bien ma vie, le travail était facile, plaisant. J’aimais bien retrouver mes clients et leur donner des conseils ou les former. Mais je commençais à m’ennuyer très sérieusement. Je n’avais plus envie de créer et animer la énième formation à l’hygiène des lignes de production.

🔆 Une autre bonne raison : valider un projet professionnel

J’avais une petite idée qui me trottait en tête depuis des mois mais elle me paraissait vraiment trop bizarre. C’était hors des sentiers battus, un métier qui n’existait presque pas encore en France : le coaching. Début 2000, c’était encore un métier émergeant.

J’étais dans le flou, plus très heureuse dans mon job. Du coup, j’ai pris le taureau par les cornes.  J’ai décidé de me faire aider en m’offrant un bilan de compétences.

🔆 Comment choisir le bon cabinet de bilan de compétences pour booster votre  carrière de femme ?

A l’époque, j’avais contacté deux cabinets. On était à une ère pré-internet. Pour avoir les infos il fallait encore appeler et se déplacer. Après les avoir rencontré, je me suis décidée pour celui qui avait pignon sur rue dans ma ville. Le consultant rencontré m’avait expliqué que qu’il allait me secouer dans mes retranchements afin de faire émerger de nouvelles pistes. Cela avait l’air complet, et efficace.

🔆 Mes conseils pour choisir un bilan de compétences

  • Aujourd’hui, je conseillerai de vérifier que le bilan que vous visez est bien effectué par un cabinet certifié Qualiopi. C’est un premier gage de qualité. Le bilan sera certainement finançable par le CPF . En effet, il faut que le cabinet soit certifié Qualiopi pour qu’il puisse proposer un bilan sur le catalogue CPF.
  • Attention, il y a encore beaucoup d’arnaques sur le catalogue CPF. Et aussi, des bilans de mauvaise qualité!  Ils sont pourtant proposés par des cabinets certifiés Qualiopi. Mais cela ne suffit pas du tout. Ainsi, certaines personnes ont témoignés qu’on les avait laissé travailler seules dans leur coin, ou bien que leur consultant se contentait de relire avec elles les exercices faits à la maison.
  • Bref, il faut vérifier le professionnalisme du cabinet avant de choisir. Pour cela, les avis sur le site CPF,  Google et le site internet du cabinet sont super utiles !
  • Il faut absolument les appeler pour comprendre comment sera organisé le programme de bilan de compétences.  Vous pouvez demandez comment votre bilan va se passer en pratique. Lors du RV avec votre consultant ou coach, vous pouvez aussi en profiter pour lui demander quels résultats ils ont déjà obtenu avec des profils de carrière comme le vôtre. Ont-ils une expérience métiers similaires ?

🔆 Certains cabinets sont spécialisés dans l’accompagnement des carrières féminines

Enfin certains cabinets sont spécialisés dans l’accompagnement des carrières féminines. Les coachs sont alors formés au biais de genre et aux stéréotypes hommes / femmes. Ils ont l’habitude d’accompagner la carrière des femmes à des niveaux de responsabilité différent. Ils peuvent explorer spécifiquement des freins inconscients liés au genre. Ils vous aideront à dépasser des freins personnels. Par exemple, vous pourriez avoir un refus de devenir manager ou membre du codir. En résumé, ils peuvent vous aider à dépasser un plafond de verre que vous n’aviez peut-être même pas vu et qui vous bloquait dans votre carrière.

🔆 Comment se passe un bilan de compétences concrètement ?

Pendant ce bilan de compétences, j’ai beaucoup réfléchi, rempli des tableaux. J’ai pas mal discuté avec mon consultant.

Des pistes ont fini par émerger, plutôt classiques, autour des métiers d’ingénieur. Cela correspondait à ma formation de base d’ingénieur UTC.

Le cabinet avait aussi un recrutement en cours pour un poste d’ingénieur logistique. Mon consultant a insisté pour que je postule.  Cela aurait fait d’une pierre de coup: j’aurai été une candidate idéale à proposer à leur client.

Quant à la piste du coaching, elle pouvait convenir aussi à mes talents et mes capacités, mais il me la déconseillait formellement : trop risqué, pas de marché en France, trop nouveau etc…

🔆 C’est à vous de choisir la piste idéale en fonction de vos critères et aspirations profondes

J’ai décidé de ne pas suivre les conseils de mon consultant. Il voulait choisir pour moi la piste qui me conviendrait le mieux. Or, ce n’était pas à lui de choisir ma carrière. En effet, le coach et sa cliente travaillent en intelligence collective et réfléchissent ensemble aux pistes possibles. Mais à la fin, c’est à la client de choisir sa piste préférée avec les critères qu’elle a choisi. C’est sa vie après tout, c’est elle qui va la vivre, pas son coach ou son consultant !

🔆 Le résultat d’un bilan abouti souvent un changement de niveau 1

En résumé, mon consultant me proposait de faire un CHANGEMENT DE NIVEAU 1, c’est-à-dire un changement qui allait ramener de l’équilibre, de l’intérêt dans mon travail sans changer vraiment les choses. Je serais restée dans un poste d’ingénieur dans un environnement d’usine de production agroalimentaire ou cosmétique. C’est un changement qui vise à maintenir l’équilibre de votre vie. On dit aussi que le but est de maintenir l’homéostasie du système.

C’est très souvent ce qui arrive à la fin d’un bilan de compétences.  Les femmes s’engagent dans un changement de niveau 1, et c’est très bien comme cela ! C’est un petit changement certes, mais qui va tout changer. Ce souffle nouveau dans leur carrière leur redonne du plaisir, de l’intérêt pour leur travail. C’est comme si elles repartaient pour un tour, jusqu’au prochain cap à franchir ou situation d’ennui qui se pointe.

🔆 Et parfois, c’est un changement de niveau 2!

Finalement,  j’ai plutôt choisi de faire un CHANGEMENT DE NIVEAU 2 . Cela veut dire concrètement que j’ai choisi un changement de vie qui m’a permis de me dire : « il y a eu un avant et un après dans ma vie ».

Cela a été radical.  J’ai vendu ma clientèle à un repreneur. J’ai commencé 2 ans de formation intensive en coaching individuel et transformation des organisations. En parallèle,  j’ai fondé mon nouveau cabinet en coaching et formation des managers.

Vu de l’extérieur, le changement de niveau 2 pourrait ressembler à un virage de bord à 180 degrés. Cela demande plus d’adaptation, plus d’audace, de courage aussi peut-être. Le système de vie de la personne est modifié de façon conséquente.

En pratique, à l’issue d’un bilan de compétences, seules un petit nombre personnes envisagent de faire un vrai changement de niveau 2. Il ne faut pas croire pour autant qu’elles vont choisir d’aller « s’occuper de chèvres dans le Larzac » ou se lancer dans le coaching. Il y a d’autres pistes possibles pour renouveler votre carrière.  Et faire quelque chose  qui vous plaira davantage.

🔆Quels résultats attendre d’un bilan de compétences pour booster la carrière des femmes?

Voici quelques exemples de clientes:

  • Après son bilan, Anne * a décidé de monter sa boîte de décoration d’intérieur.  Elle avait eu une carrière d’ingénieur auparavant. Elle a suivi une formation pendant 2 ans et vient de sa boite.
  • De son côté Lucile* s’est lancée en tant que responsable QVT.  Elle avait été commerciale jusqu’à présent. Elle aussi a suivi une formation pour donner une allure plus orientée QVT à son CV et sa candidature.
  • Isabelle*,  quant à elle, souhaitait utiliser d’autres talents révélés par le bilan.  Elle a choisi d’aller vers le secteur de la communication. Un secteur complètement nouveau pour elle. Elle a dû y aller stratégiquement, étape par étape. Elle a d’abord postulé pour un poste intermédiaire en lien avec son ancien métier d’ingénieur. Puis elle a réussi à décrocher à un poste de responsable communication 3 ans plus tard.
  • Corinne *, manager depuis des années, ne se voyait pas du tout dans un poste de niveau N+1.  Son manager le lui avait pourtant proposé lors des entretiens annuels. Elle avait refusé à chaque fois. Comment tenir les fonctions dans le poste au-dessus alors qu’elle avait déjà tellement à faire dans son poste actuel? Et puis, elle m’expliquait qu’elle n’était pas ambitieuse… Bref beaucoup de freins. Il y avait comme un plafond de verre à franchir. Après le bilan de compétences pourtant, elle a osé postuler pour ce poste au Codir. C’était un vrai changement de niveau 2 car cela remettait en cause sa façon de travailler, de manager, d’organiser sa vie privée/ vie pro. Et vous savez quoi? Aujourd’hui, elle se régale et a plus de temps perso qu’avant !

* les prénoms sont changés.

🔆 Il faudra parfois prévoir une formation complémentaire

Comme vous avez pu le voir, un changement de niveau 2 implique souvent de suivre une formation complémentaire pour se mettre à niveau afin d’opérer le virage professionnel. Cela peut se faire avec une formation en alternance par exemple, ou en arrêtant de travailler un moment afin de suivre un parcours complet, ou encore en se rapprochant du poste visé à travers des postes passerelle qui permettent d’acquérir des compétences supplémentaires. Il faut alors sélectionner le parcours de formation, chercher des financements. Dans tous les cas lors d’un changement de niveau 2, la personne ne jette pas le bébé avec l’eau du bain. Elle continue de s’appuyer sur ses compétences de base, ses talents, ses savoir-être, afin de réussir ce nouveau chapitre de vie.

Moi, de mon côté,  j’ai hésité longtemps avant de décider d’aller vers mon changement niveau 2.  J’ai écouté mon intuition et mes aspirations, fait des recherches. Puis à un moment donné, c’est devenu une évidence : j’allais le faire ! En 2002, je me suis lancée à 100% dans une nouvelle carrière dans le coaching. Et je me suis inscrite à ma première formation de coaching. La première d’une longue série!

🔆 Quelles compétences allez-vous découvrir ?

Nous sommes souvent aveugles à nos talents et nos compétences. On baigne dedans, c’est difficile de réaliser que les autres ne savent peut-être pas faire comme soi. Nos compétences et nos talents sont souvent mieux connus de notre entourage, nos collaborateurs et nos proches que par nous-même! Un bilan de compétences va les mettre en lumière…

Mon bilan de compétences m’a été très utile finalement et a porté ses fruits. Cela m’a vraiment  permis de clarifier très précisément où j’en étais dans ma vie professionnelle.

J’ai mis noir sur blanc lors des exercices mes compétences pratiques d’ingénieur .

J’ai découvert des talents naturels :

  • facilité à enseigner, à expliquer les choses de façon pédagogue
  • grande sensibilité qui me permet de comprendre ce qui se passe chez l’autre, souvent avant que lui n’en soit conscient

Je me suis aussi rendue compte que j’étais entrepreneuse depuis des années et que j’avais appris au fil de l’eau les ficelles de ce métier :

  • prospecter, trouver mes clients
  • me faire connaitre dans ma région
  • monter une offre commerciale
  • facturer une prestation
  • organiser mes journées et mon travail
  • collaborer avec mon expert-comptable
  • choisir ma structure juridique
  • des compétences indispensables pour me lancer dans mon nouveau business de cabinet de coaching et formation.

🔆 Pourquoi j’ai gagné confiance en moi ?

C’est un bénéfice caché des bilans de compétences ! Ce bilan m’a aidé à être consciente que j’avais la capacité à changer de poste, voir même à faire un poste complètement différent de ce que je faisais auparavant. C’est comme-ci cela m’avait donné une confiance en moi renforcée, même si nous n’avons pas travaillé directement sur ce sujet. Le travail sur soi, les exercices proposés, les tests à réaliser, le regard en miroir de votre coach permettent de mieux se connaitre et de renforcer votre confiance en vous. Ça tombe bien car il en faut pour changer de voie et entamer un nouveau chapitre de vie.

🔆 Pourquoi faut-il choisir de faire votre bilan avec des coachs professionnels ?

Les bilans de compétence ont évolué depuis les années 2000. Aujourd’hui les consultants sont souvent également des coachs professionnels certifiés compétents, capables de vous écouter vraiment, et de vous aider repérer vos aspirations, vos envies et les pistes possibles pour la suite de votre carrière. Quel que soit le bilan de compétences choisi, vous aurez des résultats plus ou moins approfondi certes, mais utiles dans tous les cas.

Les exercices de réflexion et les discussions avec votre coach vont vous permettre de mieux vous connaître, et donc de pouvoir mieux choisir ce qui vous convient pour poursuivre votre carrière. Un bon bilan de compétences fait émerger le fil rouge d’une carrière, ce qui permet d’imaginer plus facilement des pistes professionnelles, quelles sont la ou les voies à poursuivre pour s’épanouir professionnellement dans le futur.

🔆 Concrètement, un bilan de compétences cela va jusqu’où ?

  • En fin de bilan de compétences, vous recevez obligatoirement un rapport complet de vos compétences et des pistes qui ont été discutées avec votre coach. Le plan d’action est bien précisé afin que vous sachiez quelles sont les étapes pour décrocher le poste de vos rêves.
  • Parfois, la coach vous aidera à refaire un CV (ou plusieurs si vous avez plusieurs pistes) qui reflètent le fil rouge de votre parcours et votre nouvelle orientation de carrière.
  • Vous retravaillerez aussi parfois votre profil LinkedIn. C’est tellement indispensable pour chercher un nouveau poste, que ce soit pour une mobilité interne à votre entreprise ou à l’extérieur.
  • Votre coach peut aussi vous préparer à être à l’aise pour les entretiens d’embauche ou les entretiens avec vos RH afin de demander un nouveau poste au sein de votre entreprise.
  • Quelquefois, pour les bilans de compétences en entreprise, le coach sera aussi présent à vos côtés aux réunions de tripartie avec le RH, le manager pour vous soutenir dans la présentation argumentée et motivée de votre plan de carrière. Ce sont toujours de chouettes moments qui mettent en lumière la cliente auprès de sa hiérarchie.

🔆 En conclusion, quels résultats attendre d’un bilan de compétences pour la carrière de femmes ?

Aujourd’hui, avec l’arrivée du compte personnel de formation CPF, les bilans ont le vent en poupe.  Comme nous l’avons souligné, les femmes choisissent de faire un bilan de compétences principalement pour

  • retrouver de la motivation au travail
  • éviter un nouveau burnout
  • retrouver un équilibre de vie.
  • changer d’entreprise
  • changer de poste dans leur boîte actuelle
  • faire quelque chose de différent et plus intéressant.

👌  Le bilan de compétences sera votre allié pour devenir proactive sur votre carrière. Vous prenez votre destin en main. En étant claire sur vos envies et vos possibilités, vous allez capable de faire bouger les choses dans le bon sens.

🔆 Si vous êtes vraiment motivée à faire un bilan de compétences:

👉 N’hésitez pas à visiter nos pages présentant le bilan REBONDIR pour les femmes et le bilan EVOLUER EN ENTREPRISE.

👉 Vous pouvez aussi faire un auto-bilan qui vous donnera plus de clarté sur votre situation aujourd’hui.

La solitude, c’est une réalité dans le quotidien d’une entrepreneuse. 😳

C’est le lot de tous ceux et celles qui se lancent dans cette aventure passionnante, rocambolesque et quelquefois solitaire de diriger son #entreprise/ #cabinet / #auto-entreprise.

Pas facile de mener de front la recherche des clients, les missions, l’administratif… ça vous parle ?

C’est pour cela que j’ai MES groupes de soutien (un seul ne suffit!) pour discuter, être écoutée, partager des tuyaux et des conseils.

🔆 Depuis 5 ans, je retrouve mon groupe mentoring d’entrepreneuses Aurelie O’Brien , Carine SCHAUB, Estelle Guillerm , Connie-Lee Bennett .♥️

Et aussi …

🔆Mon groupe de supervision coaching avec des femmes coachs extra! ♥️

🔆 Mes partenaires de Graines de Succes.♥️

🔆 Mon cabinet d’expert comptable avec Alexia HENRY ~ Collaboratrice comptable et Khadija Sabri • Dirigeante Figarex Conseils et Expertises pour me conseiller.♥️

🔆 Des groupes plus éphémères qui se forment au grès des formations. En ce moment, je peux échanger avec mes pairs du parcours Initier à la Gesltat époké – la Gestalt pour l’entreprise .♥️

👉 Et vous, auprès de qui cherchez-vous du soutien ?

Quels sont vos principaux talents ? Vous savez, ce pour quoi vous êtes naturellement douée, ce qui vous distingue des autres.

Pas évident de pouvoir les nommer comme ça et d’en avoir pleinement conscience, surtout lorsqu’on à tendance à laisser parler son syndrome de l’imposteur.

Pas envie de paraître prétentieuse, et puis finalement est-ce que je suis vraiment si douée pour ci ou ça ?

👉  Grace au test CliftonStrengths, vous allez prendre conscience de vos talents, parfois insoupçonnés ou sous-évalués. Vous allez vous rendre compte que vos talents vous rendent unique et puis surtout vous allez vous dire que c’est vrai, c’est moi !

Ce test, plus connu sous le nom de 34 talents de Gallup, est issu d’une recherche auprès de plus de 10 millions de personnes à travers le monde et reconnu par les professionnels de la psychologie et de l’accompagnement.

👉 Êtes-vous activatrice ? Sociable ? Adaptable ? Leadership ? Découvreuse de potentiel ? Disciplinée ? Empathique ? Orientée vers le Passé ? Visionnaire ?

Alors, vous avez envie de savoir ?

Je vous vous propose de passer et debriefer le CliftonStrengths dans la formule Rebondir des Bilans de compétences . C’est un outil vraiment satisfaisant et puissant.

 

Article rédigé par Marjolaine Macquerel, de l’équipe des bilans de compétences. 

Cela fait des années que vous travaillez.

Vous avez déjà changé de voie, changé de boite, vécu en expatriation, fait une pause professionnelle.

Voici 7 “Questions Coaching” pour prendre un peu de recul:

1. Suis-je là où je voulais être?
2. Ai-je j’ai l’occasion de faire au moins une chose que j’aime tous les jours?
3. Mon travail a-t-il du sens?
4. Suis-je fière de ce que je fais?
5. Est-ce facile pour moi d’expliquer mon job lors d’un diner ou à un chauffeur de taxi?
6. Est-ce que j’ai un rêve pour la suite?
7. Je continue ou bien je change?

Si vous répondez OUI à toutes les questions, ne touchez à rien pour le moment, tout va bien pour vous.

Si vous avez au moins un NON… alors, je vous invite à creuser un peu la question.

Le fil de la JOIE est au coeur du modèle IKIGAI, un modèle japonais dont on entend de plus en plus parler en France. L’IKIGAI est un concept qui invite à équilibrer votre vie, donner du sens, réaliser votre mission personnelle avec des actions très concrètes.

 

Le plus simple pour l’expliquer est de regarder le schéma. Votre IKIGAI personnel est au centre, à la croisée de ce que vous aimez, ce que vous voulez, ce que vous pouvez faire (avec une rémunération) et du domaine dans lequel vous excellez.

Il y a de la JOIE, quand vous êtes au centre, que vos actions sont alignées avec vos aspirations, vos talents et que vous êtes utile au monde autour de vous.

Auto-coaching : Où en êtes-vous aujourd’hui?

Savez-vous en quoi vous êtes douée?
Faites-vous ce que vous aimez au quotidien? (NB: Il faut au minimum 15% d’activités épanouissantes dans une journée pour se sentir bien.)
Avez-vous le sentiment d’être utile?
Etes-vous rémunérée pour utiliser vos talents au service de quelque chose d’utile?

Vous avez répondu Oui partout : bravo, vous y êtes! Votre IKIGAI est cohérent, vous êtes épanouie dans ce que vous faites.

Si vous répondez au moins une fois NON: vous devez peut-être réfléchir à ce que vous devez changer dans votre vie pour vous recentrer davantage. Vous pouvez aussi participer à un atelier « Decouvrez votre Ikigai » pour gagner en clarté sur vos motivations profondes, vos actions, vos missions….

 

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Le plafond de verre est constitué de ces stéréotypes qui freinent la carrière des femmes car elles s’auto-limitent ou sont limitées par leur entourage. Voici une croyance populaire qui va influencer négativement l’affirmation de soi des filles.

« Les filles sont plutôt polies et calmes alors les garçons ont besoin de bouger beaucoup, ne tiennent pas en place et ont tendance à interrompre souvent en cours.»

Selon une étude réalisée dans une école maternelle en suède, les enseignants laissent les garçons parler plus longtemps et occuper 2/3 du temps de parole. Ils tolèrent que les garçons parlent plus fort, interrompent, s’imposent alors que les filles doivent attendre leur tour pour participer. De même, concernant le rapport à l’espace dans la cour de récréation, les garçons occupent plus de place avec des jeux de ballons, reléguant les filles dans les coins avec des jeux calmes.

Conséquence, les filles APPRENNENT à ne pas déranger, à attendre leur tour de parole poliment alors que les garçons, dès le plus jeune âge, apprennent à occuper les espaces, s’affirmer, prendre le dessus dans les débats.

Et dans la vie en entreprise? Dans une réunion avec des hommes, une femme aura moins de temps de parole, aura plus de mal à affirmer son point de vue. Elle sera aussi plus facilement interrompue et n’osera faire de même par politesse. Etre trop polie, c’est un frein!

On confiera également plus facilement un poste de manager avec responsabilité à un homme. Comme c’est un garçon, il saura s’imposer, s’affirmer. J’en discutais récemment avec une femme leader dans un grand groupe. Elle m’avoua qu’à chaque promotion, on remettait en doute sa capacité à manager une équipe plus grande. Le plus difficile fut quand elle fut challengée pour prendre un poste de manager de 140 hommes. Elle s’était alors redressée de toute sa taille (plus d’1m80 quand même, ça aide à en imposer) et avait affirmé avec assurance, droit dans les yeux, aussi bien que l’aurait fait un homme, qu’elle en était capable. Et elle a eu le poste.

 

MES CONSEILS DE COACH
Pour vaincre les obstacles liés aux mentalités et aux stéréotypes, vous devez d’abord compter sur vous-même et  repérer votre façon de penser puis tester des comportements différents. Posez-vous la question: « si j’étais un homme, cela se passerait-il de la même façon? » comme le propose la coach Brigitte Laloupe. Cela permet de prendre conscience de la situation et ensuite de ne pas vous laisser faire.

Affirmez-vous le plus souvent possible. Osez parler de ce qui vous tient à coeur, des sujets importants que vous voulez défendre même si l’assemblée à dominante masculine n’est pas sur la même longueur d’onde.

Ne vous laissez pas marcher sur les pieds: tout en restant calme, relevez tout de suite les situations où on ne vous donne pas la parole. « Luc, vous m’avez coupé la parole 3 fois depuis 10 min. J’aimerais exprimer mon argument jusqu’au bout. Merci. » Si vous avez du mal à vous affirmer dans certaines situations, je vous suggère de vous entrainer dans des situations plus faciles, sans enjeu.

Pour aller plus loin et devenir une experte de l’affirmation de soi: vous pouvez suivre une formation à l’affirmation de soi ou faire appel à un coach pour lever les derniers freins qui vous retiennent encore.

Françoise Clechet
Spécialiste en évolution de carrière des femmes

Je poursuis une série d’articles sur le plafond de verre et les croyances qui nous freinent, nous les femmes, pour déployer nos ailes professionnellement. Aujourd’hui, je décortique pourquoi:

 

« Les femmes doivent bosser plus pour y arriver alors que les garçons, eux, peuvent compter sur leur potentiel inexploité pour réussir dans des postes ambitieux! ».

Les études réalisées dans les écoles de plusieurs pays le prouvent: les profs pensent que les filles réussissent en travaillant beaucoup alors les garçons préfèrent jouer. Du coup, ils pourraient faire mieux s’ils le voulaient, ils ont un potentiel inexploité. La petite fille sera félicitée pour ses résultats, interrogée sur les concepts déjà vus: elle prouvera sa valeur par des bonnes notes et des leçons bien apprises. Le petit garçon sera encouragé à en faire plus, à se dépasser, à chercher des réponses sur des concepts nouveaux: il montrera qu’il a de la valeur en réserve.

 

A l’âge adulte, il est ainsi convenu implicitement que la femme a atteint son maximum de potentiel alors que l’homme a encore de la réserve.

 

Conséquence dans l’entreprise, on vous attend au tournant pour prouver votre valeur: votre boss, vos collègues s’attendent à ce que vous fournissiez beaucoup de travail, que vous soyez compétence, irréprochable pour montrer que vous êtes à la hauteur de la tâche. Et quand une promo se présente, on s’interrogera: serez-vous capable de réussir dans le poste au dessus alors qu’on considère implicitement que vous êtes déjà au taquet dans votre poste actuel?

 

Vos ambitions personnelles sont aussi rognées: à compétences égales, les hommes postulent davantage pour des postes qui ne correspondent pas tout à fait à leur profil. Une femme n’osera pas trop postuler s’il lui manque quelque chose par rapport à la description du poste. Mes clientes sont souvent touchées: elles pensent qu’il leur manque un diplôme, un atout essentiel.

 

Mes conseils de coach pour déjouer ce stéréotype:

Le plafond de verre vous concerne autant que votre entourage. Comme vous ne pouvez pas changer les autres, vous allez changer vos propres comportements pour déjouer les limites. Ainsi, pour prouver votre valeur, vous ne devez pas forcément en faire plus. Vous devez juste faire PLUS DE MOUSSE pour montrer ce que vous faites déjà très bien et ainsi rassurer vos interlocuteurs.

 

1) Soyez fière de vous et de votre potentiel. Vous êtes la première personne à convaincre que vous avez de la valeur, qu’une femme est tout à fait capable, légitime pour prendre tel poste, choisir telle orientation.

 

2) Si vous doutez de vos capacités à prendre un poste, faites le point sur ce que vous savez bien faire, sur vos réussites, vos succès. Mettez-les noir sur blanc avec des exemples concrets. C’est un exercice qui booste la confiance en soi. Et rappelez-vous que vous êtes une personne unique, pleine de ressources, de talents, avec un potentiel largement inexploité (tout comme les garçons!).

 

3) Faites de la mousse, montrez votre expertise en exposant à chaque occasion vos résultats positifs, vos réussites, vos progressions sur Linkedin, un CV, lors de votre entretien d’évaluation. Et partagez régulièrement vos aspirations, votre envie de travailler sur certains projets, dans certains domaines: vous êtes capable, légitime, crédible et vous aussi vous en avez sous le pied!

 

Françoise Clechet

Spécialiste en évolution de carrière des femmes

Je commence une série d’articles pour mieux cerner les messages insidieux qui vous freinent dans votre élan professionnel féminin. J’ai envie de secouer un peu le cocotier des croyances à propos des différences entre les hommes et les femmes au travail, ces fameuses croyances du plafond de verre. Voici, pour commencer l’expérience intéressante du banc incliné pour bébés.

Des chercheurs ont eu l’idée de proposer un jeu à des mamans et leurs bébés de 11 mois. Elles devaient régler l’inclinaison d’un petit banc incliné et faire descendre leur enfant à quatre pattes. Les mamans de garçons ont bien estimé les capacités de leur fils alors que les mères des filles les ont sous-estimées de 11%. Cela signifie que le garçon est poussé à prendre des risques alors qu’on retient la petite fille qui n’a pas l’occasion de tester ses limites. Au fil de répétitions d’expériences similaires, la petite fille APPREND qu’elle ne doit pas prendre de risque car elle n’a pas les capacités pour affronter la situation.

A l’âge adulte, cela se transpose comme ceci:  la femme n’osera pas tester ses limites dans des postes ambitieux ou à responsabilité, elle se sentira facilement incompétente, pas à la hauteur même si elle est très diplômée. Cela se traduit d’ailleurs souvent pas le syndrome de l’imposteur:  lors d’une prise de poste, vous êtes nombreuses à être inquiètes car vous avez l’impression de ne pas avoir assez de diplômes, d’expériences pour relever les défis de la nouvelle mission.

MES CONSEILS DE COACH
Il n’est jamais trop tard pour apprendre à oser et changer l’image que l’on a de soi!

Dessinez votre meilleur PORTRAIT de femme professionnelle et compétente: mettez noir sur blanc vos compétences, vos atouts, vos points forts, vos réussites. Vous pouvez enrichir le portrait en faisant un sondage parmi des amis et collègues bienveillants et en demandant des feedbacks positifs sur vos points forts, vos qualités. Vous n’avez pas besoin de faire vos preuves encore et encore, regardez tous les atouts que vous avez déjà entre les mains!

APPRENEZ à oser… Les garçons l’ont appris tout petit, vous pouvez apprendre maintenant. Alors faites des choses surprenantes, amusantes, un peu « difficiles » pour vous dans des situations nouvelles.Testez vos limites physiques, mentales. Les options sont nombreuses.

Moi cette année, j’ai osé, pour la première fois de ma vie faire un spectacle d’impro devant un public et descendre à ski à fond dans la poudreuse. Je vous le promets, ça m’a fait un bien fou et donné des ailes! Tout est bon pour booster votre capacité à relever des défis. Allez-y!

Françoise Clechet
Spécialiste en évolution de carrière des femmes